Modes de transport
Mer, air, route : lequel pour quoi
Le bon mode n'est pas le plus rapide ni le moins cher, c'est celui qui tient votre échéance au coût le plus juste.
Trois modes, trois économies différentes. Voici comment nous les arbitrons avec vous, en fonction de ce que vous expédiez et de la date à laquelle votre client doit être livré.
Comment nous arbitrons
Maritime
Le coût le plus bas à la tonne, le délai le plus long. Le choix par défaut dès que l'échéance le permet : au-delà de trois mètres cubes, il n'a pas de concurrent sérieux.
Aérien
Trois à sept jours porte à porte, pour environ quatre fois le prix. Justifié quand l'immobilisation coûte plus cher que le transport.
Routier
Indispensable aux deux extrémités de toute chaîne, et pertinent seul vers l'Europe sur des volumes moyens.
Combiné
La partie urgente par avion, le reste par mer. C'est souvent l'arbitrage le plus économique, et le moins souvent proposé.
Ordres de grandeur, Asie vers la Tunisie
L'attente du prochain départ, le poste que personne n'affiche
Sur un service hebdomadaire, une marchandise prête au mauvais moment attend jusqu'à sept jours avant d'embarquer, soit trois jours et demi en moyenne. Ajoutez le retrait du vide, l'empotage, le cut-off et le dédouanement : ce sont ces postes, et non le temps de mer, qui font la différence entre un délai annoncé et un délai vécu. Nous les comptons dans nos estimations.
Une expédition à organiser ?
Estimation immédiate en ligne, cotation ferme sous vingt-quatre heures ouvrées.